ça brule ça gronde, le 16/5/2008
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ca me brule dans le fond de mes chaires
ca gronde et mon coeur est gros
j'ai juste besoin de toi et ta peau
je me referme et je ne dis plus rien
mais ne crois pas qu'il n'en est rien
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je me perds moi, le 16/5/2008
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quand je donne un coup de poing dans le verre et que je me coupe partout je ne peux pas faire de pas en arriere sans etre lacerée au cou, griffe moi, mords moi, fais moi du mal je ne veux pas te faire souffrir fais moi sentir quand ca ne va pas a cause de moi montre moi, je suis un bouton rempli de pu, un passé putride qui m'a perdu, il me rattrape caché en dessous il me fais perdre la notion de tout j'aimerais tout plaquer pour toi mais si je fais ca je me perds moi.
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envie de me casser, le 16/5/2008
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envie de me casser, ah si j avais l'argent je partirai sur le champs. loin de tout, loin de moi, je laisserai ma vie derriere moi, pour commencer qqch de nouveau. je vais faire une crise de nerf, balancer mes oripeaux, jeter tout par terre, et vous traiter de salops.
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j'ai faim (d'apprendre), le 16/5/2008
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j'ai faim d'apprendre j'ai faim de comprendre
j'ai faim de toi, je deteste les fins en soi
la fin de quoi, le dessein d'une vie
croire que tout est permi
etre au dessus de tout et t'aimer plus que tout
ton esprit fin est l'extremite
le bord de la ou je veux aller
oublier les penchants de 7 a 77 ans
on est tous pretentieux on veut etre des Dieux
et moi la premiere je veux etre fiere
de ce que j'ai accompli meme si c est pourri
je veux qu'on m'aime je suis trop hautaine.
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retenez mes envies de meurtre, le 16/5/2008
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je vais tout casser tout tuer sur mon passage
tout exterminer, faire des ravages
je rêve de t'entailler de la tete au pied
voir tes yeux rouler dans leur orbites
retenez moi, je vais te trancher la bite
je vois rouge et je m'enflamme noir
tu vas payer infame connard
tu vas payer tu vas payer
avec moi la comedie ca ne marche pas
inutile de deballer tes pseudos trépas
je vais te tuer en desespoir de cause
en dix-huit ans je n'ai pas eu de pause
et aujourd'hui j'explose, j'implose, ces choses
tu ne les comprendras jamais il te manque une case
toi monsieur parfait tu n'es pas passé par la phase
de remise en question, tu n'es bon qu'a faire souffrir
sale con tes doux enfants qui ne font que courir
la seule raison qui me pousse à te laisser vivre
c'est bien que je préfère encore etre ivre
de colère, de dégout, plutot que de gacher ma vie
en te jetant fermement à l'egout; jusqu'ici j'etais en survis
aujourd'hui c'est toi ou moi, et comme je suis trop forte pr toi
tu croupiras dans tes regrets, finiras encore plus con que tu n'es
ta scie je la retourne contre toi je la prends,
et tout ca finit dans une marre de sang
lisse, floue et brillante presque souriante
ca va etre dur de faire sans les hurlements
qui rythment mes rues comme des passantes
le va et vient de ton emprise constante sur ma vie,
des inconnues aux inombrables folies lattentes
et moi je ne fais qu'observer passive l'attente
que tu changes, que tu m'aimes pour ce que je suis
au lieu de me repprocher tous les maux de la terre
je ne peux rien faire je ne suis qu'une enfant par terre
toutes cassée et destabillisée voila pourquoi je vais te tuer
dans mes songes les plus doux tu n'es qu'un corps mort
ou les vers plongent et tu me repugnent plus que les porcs
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si tu m'aimes parce que je t'aime, le 16/5/2008
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si tu m'aimes parce que je t'aime c'est pas la peine
je veux que tu sois fou de moi a en mourir
que tu m'aimes pour moi quitte a laisser pourrir
ton amour propre et tes fideles obstinations
tes envies de toujours, tes criteres, car attention
tu sais que je finirai bien par le savoir
si tu ne cherches en moi que l'espoir
d'etre en vie pres de quelqu'un de chaud
et beau, quelqu'un qui voit ce que tu vaux.
je ne veux absolument pas te changer, non,
je t'aime comme tu es, et je te demande pardon
pour l'attente occasionnée par les delires d'un passe
trop lourd a porter d'une fillette mijauree.
j'ai jeté mon devolu sur toi, c'est trop tard.
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je regrette..., le 16/5/2008
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A force de mépriser les gens hautains on finit par mépriser tout court.
A force de se fermer pr ne pas souffrir on se ferme définitivement.
A force de croire qu'il n'y a que des cons on finit par passer à coté de personnes formidables.
Je regrette d'avoir été si fermée et d'avoir jugé trop vite ceux à qui je repprochais de juger trop vite.
on devrait présenter nos amis à nos autres amis plus souvent,
on devrait etre moins proprietaires des choses,
je regrette toutes les crises de boulimie à cause de problèmes insignifiants
je regrette de monter tout ce qui me concerne en épingle
Pardonnez ma prétention et mon égoisme
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